Saviez-vous que pour être un grand communicateur, il ne faut pas toujours parler, mais s’arrêter, observer et écouter ? Oui. Silence et paroles. Pensez à un grand orateur, quelqu’un que vous admirez quand il/elle parle. Cette personne est sûrement très éloquente. Elle parle avec une certaine facilité, en utilisant les mots justes et les bonnes expressions. Cependant, si vous faites bien attention, cette personne utilise probablement le silence. Pourquoi ?

Avant de vous donner la raison, je voudrais vous informer que je viens de créer une petite formation sous forme de vidéo pour vous aider à surmonter votre peur de parler en public. Pour voir cette vidéo, cliquez ici pour apprendre comment surmonter votre peur de parler en public grâce à 3 simples conseils.

 

Le silence, cet outil puissant si peu utilisé

Que vous fassiez un discours ou une présentation, il est important d’utiliser le silence. Utilisé à bon escient, le silence est un outil puissant qui vous aide à marquer vos mots ou à faire passer un point important. 

Quand vous vous arrêtez et que vous écoutez votre ou vos homologues (surtout si la langue dans laquelle vous parlez n’est pas leur langue maternelle), vous leur donnez plusieurs opportunités. Tout d’abord, vous leur permettez d’absorber ou de digérer les informations qu’ils viennent de recevoir. Vous leur donnez éventuellement la possibilité de vous poser des questions. Par votre silence, ils peuvent vous fournir des informations en retour ou de nouvelles idées. En faisant cela, ils peuvent vous apprendre quelque chose de nouveau. Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à aller voir mon autre article: Commencez par votre audience

De plus, lorsque vous vous arrêtez et observez, vous pouvez remarquer si votre public est motivé ou s’ennuie. Vous pouvez voir s’il comprend ce que vous avez dit ou est confus. Vous pouvez estimer s’il est prêt à écouter davantage ou s’il est plutôt impatient. Vos observations vous permettent alors d’ajuster votre message pour garder votre public engagé jusqu’à la fin. 

Si vous oubliez de vous arrêter, d’observer et d’écouter, rappelez-vous ceci: Il y a une bonne raison pour laquelle nous avons 2 oreilles, 2 yeux et seulement une bouche !

 

Pensez à votre langage corporel

Saviez-vous que 55% de notre communication sont liés au langage corporel, que 38% concernent le ton de la voix et que seuls 7% ne représentent que ce que nous disons vraiment? Lorsque nous communiquons, notre langage corporel en dit donc beaucoup plus long que les mots que nous prononçons réellement. 

Par conséquent, il faut faire très attention à la façon dont nous nous tenons, dont nous bougeons nos mains, dont nous regardons, etc. Le langage corporel peut ne pas sembler si important. Cependant, c’est en fait la caractéristique tacite et essentielle de la communication. 

Pour communiquer efficacement, vous devez vous assurer que vous avez l’air confiant et que vous avez confiance en vous. Comment avoir l’air confiant?

Faites attention à votre posture. Que vous soyez assis(e) debout, assurez-vous d’avoir le dos et les épaules droites. Ne gardez pas vos mains dans vos poches mais ouvrez vos bras.  Regardez bien les personnes dans les yeux, sans les fixer, et regardez tout votre public. Enfin, restez calme et souriez! 

Si vous paraissez ne pas être sûr(e) de vous, les gens auront des doutes sur vos compétences et votre message n’aura probablement plus le même impact.

Si vous voulez décripter certains gestes, regardez cet article publié dans Madame Le Figaro à ce sujet.

 

Phase d’observation = Phase d’évaluation

il y a cependant une bonne nouvelle.

Cette phase d’observation permet non seulement à votre audience de poser des questions ou de vous donner du retour. Elle vous permet aussi de lire certains signes. Si certaines personnes dans votre audience ne sont pas très intéressées par ce que vous dites, le langage de leur corps vous en dira beaucoup. S’ils ont les bras croisés, s’ils ont l’air de s’ennuyer, c’est alors votre chance de changer le ton de votre voix, votre histoire et/ou votre langage corporel. 

En vous adaptant et en faisant quelques modifications à votre discours ou votre présentation, cela vous aidera à les ramener dans le message que vous essayez de faire passer !

 

En conclusion

La meilleure façon d’utiliser le bon langage corporel est de penser à ce que vous voulez que votre communication fasse à vos interlocuteurs ! Si vous avez l’intention de les motiver, votre voix sera forte. Si votre intention est de les diriger, de les guider, vous vous tiendrez droit(e). Enfin, si vous voulez établir une connexion, alors, vous allez… vous connecter !

 

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#vlvcoach #communication #bodylanguage #prisedeparoleenpublic #publicspeaking

 

Communiquer de manière efficace n’est pas toujours facile. Et faire de l’humour l’est encore moins. Surtout quand votre audience est composée de gens qui viennent de différents pays ou horizons. Nous devons toujours faire attention à ce que l’on dit pour ne pas perdre ou offenser les gens. Il faut donc être attentif à ne pas faire de suppositions, même sur les choses qui nous sont les plus évidentes.

 

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L’humour est une chose délicate 

Que vous gériez une équipe ou que vous fassiez une présentation, il faut toujours être prudent quand on veut faire de l’humour.  Chacun d’entre nous possède un sens de l’humour différent (l’article parut dans Marie-Claire en parle). Cela est encore plus vrai quand vous communiquez avec des gens d’autres nationalités ou cultures. Les gens de différents pays ou cultures peuvent ne pas réagir de la même façon à une blague.

Cependant, utilisé correctement, l’humour est l’un des meilleurs moyens pour créer et améliorer des relations. Il aide aussi à mieux communiquer avec les gens du monde entier. 

Ce que j’ai remarqué, c’est qu’il faut être très attentif et très sincère quand on veut faire des blagues pour ne pas blesser les gens.

✅ Assurez-vous que vous ayez déjà eu un premier contact professionnel et que les gens aient une idée de qui vous êtes.  Vous n’avez qu’une seule chance de faire une première impression.  La dernière chose que vous voulez, c’est de commencer par une mauvaise blague. 

✅ Si vous voulez faire une blague, commencez par vous moquer de vous-même.  Une fois que les gens vous connaissent un peu, vous pouvez ensuite vous moquer d’autres choses. Cependant, en même temps, faites preuve de compréhension et ne faites pas de blagues qui peuvent être blessantes.

✅ Chaque pays, langue ou culture possède des expressions spécifiques.  Si vous voulez être capable de faire une blague en utilisant une expression, assurez-vous de connaître la bonne. 

Ne traduisez pas littéralement, sinon la plaisanterie risque de vous retomber dessus !

Souvent, il suffit juste de fournir quelques informations supplémentaires pour que vos interlocuteurs comprennent l’humour que vous voulez faire.

 

Attention aux références culturelles

Dans le monde actuel, nous communiquons de plus en plus souvent avec des personnes qui ne sont pas originaires du pays d’où nous venons.

Pour transmettre un message, que ce soit en faisant un discours, une présentation ou simplement en ayant une conversation, veillez à ne pas utiliser de références culturelles que seules les personnes de votre propre pays connaîtraient et comprendraient.

Si vous voulez utiliser des références littéraires, historiques, religieuses, etc., assurez vous que vos interlocuteurs connaissent cette référence. Il en est de même si vous parlez des dessins animés que vous regardiez dans votre jeunesse, d’une émission de télévision ou d’une personne ou un lieu célèbre. Vous devez toujours être sûr(e) que votre audience peut comprendre ce à quoi vous faites référence. Dans le cas contraire, vous risquez de les perdre ou simplement qu’ils se sentent exclus par ce que vous dîtes.

Cela est le cas, que vous parliez français, anglais ou une autre langue. 

Ce qui peut vous être familier ou évident en France, par exemple, peut ne pas l’être pour certains pays d’Afrique francophone (ou vice-versa). 

Attention aussi aux préjugés et suppositions quand vous faîtes de l’humour! 

Comme je l’ai écrit dans un de mes récents article, pensez toujours d’abord à votre audience (cliquez ici voir mon article Commencez par votre audience

Soyez attentif et ne supposez pas que tout le monde sait à quoi vous faites référence. Comme je l’ai dit précédemment, ce qui est évident ou drôle pour nous peut ne pas l’être pour quelqu’un d’autre.

Nous sommes tous coupables, consciemment ou inconsciemment, de faire des suppositions ou d’avoir des préjugés. Le plus important est d’être conscient(e) d’en avoir puis de tout faire pour les gérer de meilleure façon ou de les éliminer.

Pour communiquer le plus clairement possible, nous devrions toujours utiliser des mots et expressions simples pour éviter les malentendus.

Lorsque nous utilisons des abréviations, nous devrions toujours les préciser pour que notre public comprenne pleinement.

Lorsque quelque chose n’a pas de sens, nous devrions toujours poser des questions pour essayer de comprendre le point de vue de l’autre, pour comprendre d’où il vient.

Faire des suppositions nous amène à juger les gens injustement ou à réagir dans le mauvais sens.

 

Pour devenir une meilleure version de nous-mêmes, mener et inspirer les autres, nous devons garder l’esprit ouvert, continuer à apprendre et ne jamais supposer.

 

 

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#vlvcoach #communication #humour #leadership

“Je n’arrive pas à faire passer mon message”. “Je ne comprends pas pourquoi mon audience ne comprend pas ce que je veux dire”…. Ces phrases, je les ai entendues plusieurs fois que ce soit lorsque je travaillais chez Amazon ou en tant que Leadership Coach/Formatrice. A chaque fois, la personne qui me disait cela était frustrée. Et c’est très compréhensible. Elle avait passé beaucoup de temps à préparer sa présentation et peu de personnes semblaient suivre ou être convaincues par son message…

Que vous donniez une présentation, ou que vous deviez annoncer un changement au sein de votre équipe ou organisation, il est très important de tout d’abord penser à votre audience.

 

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La communication tient parfois à peu de choses. Même si on parle tous le même langage, on comprend parfois d’autres choses. Ou on interprète les choses d’une différente façon. Les opportunités de mal se comprendre sont nombreuses. Cependant, si vous gardez à l’esprit une chose, vous aurez de grande chance de vous faire mieux comprendre.

 

Commencez avec votre audience!

Quand vous devez faire une présentation, donner une formation ou annoncer un changement, posez vous des questions sur votre audience ou vos interlocuteurs:

  • Connaissent-ils déjà le sujet sur lequel je vais parler?
  • Parlent-ils tous couramment français (ou anglais, si vous travaillez dans un environnement international)? Ont-ils l’habitude de certaines abréviations ou expressions?
  •  Auront-ils la possibilité de poser des questions à un certain moment? 

Quand vous vous posez ces questions et que vous obtenez les réponses, vous pourrez ensuite adapter votre discours. Peut-être devrez-vous parler plus lentement si certaines personnes ne maîtrisent pas bien la langue dans laquelle vous parlez. Ou peut-être que certaines personnes ne sont pas habituées à votre accent, si vous parlez anglais ou une autre langue. 

En vous posant ces questions, vous pourrez également savoir si vous devez expliquer certains termes, certaines expressions ou abréviations. Ces dernières peuvent vous être familières, mais pour quelqu’un d’extérieur, elles ne seront peut être pas si évidentes. 

Enfin, si cela est possible, laissez toujours quelques minutes afin que vos interlocuteurs puissent vous poser des questions. N’hésitez pas à le demander au cours de votre présentation. Rappelez vous que certaines personnes hésiteront peut-être à vous poser des questions. Ou d’autres auront besoin de plus de temps pour absorber l’information que vous leur communiquez. 

 

Comment communiquer: de manière orale ou écrite?

Une fois que vous avez répondu à ce genre de questions, demandez vous ensuite si vous devez communiquer à l’oral et/ou à l’écrit.

Certaines communications doivent se faire verbalement. Si vous annoncez un gros changement dans votre organisation, rien de pire que de l’annoncer par email. Il vaut toujours mieux annoncer ces changements lors d’une réunion de groupe, puis d’équipe puis éventuellement au niveau individuel. Vous pouvez envoyer un email pour soit annoncer qu’il y aura une annonce importante et ensuite envoyer un émail, après la réunion de groupe, pour confirmer et résumer les points importants. 

De même si vous devez présenter quelque chose. Il est très important de donner cette présentation verbalement afin que vous puissiez avoir du retour et/ou obtenir des questions. Vous pouvez toujours envoyer une copie de votre présentation par la suite afin que les gens puissent s’y référer. 

Vous pouvez également utiliser un intranet, une newsletter ou des posters pour renforcer un message mais il est essentiel que ces informations soient déjà connues de la plupart des gens. Sinon, vous risquez de vous attirer plus de questions (et de critiques) que vous ne voulez… 

 

Soyez clair et précis

J’avais déjà mentionné ce point brièvement lors de mon article précédent sur Comment établir une communication efficace.

Il n’est rien de plus énervant que quelqu’un qui tourne autour du pot. Certaines personnes ne font que donner des exemples ou de répéter certaines choses sans pour autant aller droit au but. Lorsque vous êtes clair et précis, votre audience sait de suite ce que vous voulez dire ou ce que vous représentez. 

Une analogie un peu particulière…

Je prends souvent l’analogie de la salsa, mon autre passion 🙂  Quand vous dansez en couple, celui qui guide (en général l’homme), doit être clair dans sa façon de guider. Sa partenaire doit-elle ou non tourner? Si oui, doit-elle tourner à droite ou à gauche? S’il n’est pas clair, la femme va hesiter et se demander ce qu’elle doit faire. Il faut donc qu’il soit très clair. De même, lorsque l’homme veut que la femme tourne, veut-il qu’elle tourne une fois? Deux fois? Trois fois? Plus? Pareil dans cette situation: si l’homme n’est pas clair et précis, la femme ne saura pas exactement combien de fois elle doit tourner. Elle sera donc confuse, et la danse ne sera pas aussi fluide qu’elle devrait l’être.

Reprenons !

Par conséquent, pour bien communiquer et vous assurer que votre audience suit votre message, il faut être le plus clair et précis possible.

Vous allez peut-être dire: Oui, mais si je ne donne pas assez de détails, j’ai peur que les gens ne comprennent pas vraiment. Je vous dirai qu’il s’agit de trouver le bon équilibre. Il s’agit de donner suffisamment d’informations pour que votre message passe sans troubler ou ennuyer vos interlocuteurs. D’après mon expérience, il vaut mieux dire les choses les plus importantes et attendre de recevoir des questions. Cela vous donne la possibilité de fournir plus de détails. C’est mieux que de bombarder votre audience avec des informations qui ne sont parfois pas nécessaires, et qui vont les ennuyer ou les énerver. Dans ce cas, vous risquez de ne plus vous faire comprendre. Si vous voulez voir un autre exemple, je vous conseille de regarder l’article d’Alain Goetzmann  » Trop d’informations tue l’information « .

 

Conclusion

Quand vous commencez à l’inverse, c’est-à-dire que AVANT de préparer votre présentation, formation ou discours, posez vous toujours des questions sur votre audience ou vos interlocuteurs.  Cela vous aidera à mieux vous préparer et à adapter le contenu que vous voulez partager. Cela vous permettra aussi de mieux faire passer votre message, et donc de mieux vous faire comprendre!

Note : Si vous voulez en savoir plus,  j’ai créé une petite vidéo qui vous aidera à améliorer votre communication, N’hésitez pas à la visionner!

#vlvcoach #communication #leadership

Chaque jour, heure ou minute, nous échangeons constamment des informations.  Que cela soit de manière verbale ou écrite, par notre langage corporel ou même par notre silence, nous communiquons tous d’une manière ou d’une autre. Cependant, pour bien faire passer son message, il faut avoir une communication efficace. 

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L’avez-vous déjà remarqué? 

Beaucoup de conflits sont dus à une mauvaise (ou un manque de) communication. Nous avons tous été dans l’une de ces situations :

  • Nous avons dit quelque chose et notre interlocuteur s’est fâché parce que ce que nous avons dit n’a pas été compris comme nous l’avions prévu.
  • Parfois, nous sommes trop directs en demandant ou en disant quelque chose et les personnes prennent ces choses personnellement.
  • Nous avons essayé d’expliquer un problème mais l’autre personne était distraite et n’écoutait pas. Ou alors, c’est nous qui n’écoutions pas ce que notre interlocuteur nous disait. 
  • Dans un environnement international, nous avons utilisé un mot ou une expression en anglais (ou autre langue) et notre interlocuteur a mal compris parce que l’anglais n’est pas notre (ou sa) langue maternelle.

Que ce soit en français ou dans une autre langue, les occasions de mal se comprendre sont multiples et arrivent, qu’on le veuille ou non. 

La bonne nouvelle, c’est que comme tout, nous pouvons apprendre à mieux communiquer et à avoir une communication efficace.

Quelques conseils pour une communication efficace

 

Sur le fond

  • Choisissez le bon moment. Si votre interlocuteur est stressé, en colère ou vient d’apprendre une mauvaise nouvelle, mieux vaut choisir un autre moment pour qu’il soit plus réceptif à ce que vous voulez lui dire.

 

  • Choisissez également le bon endroit. Si vous devez donner un retour à l’un des membres de vos équipes (et que ce retour n’est pas trop positif), faites le lors d’une réunion individuelle, et non en pleine réunion d’équipe. 

 

  • Ayez en tête l’objectif que vous voulez atteindre avec votre message. Avez-vous  besoin de retour ? Préparez vous à des questions, si vous voulez avoir du retour sur ce que vous allez communiquer.

Sur la forme

  • Réfléchissez bien à la manière dont vous voulez communiquer: devez-vous organiser une réunion? Ou pouvez-vous communiquer votre message par écrit ? Si c’est par écrit, comment? Par email? Via l’intranet? 

 

  • Soyez clair et précis. Les plus grands leaders sont de grands communicateurs. Quand ils parlent, leur audience sait ce qu’ils défendent, ce qu’ils représentent.

 

  • Soyez succinct. Rien n’est plus énervant que quelqu’un qui tourne autour du pot, qui n’arrive pas à exprimer ce qu’il veut dire ou quelqu’un qui répète plusieurs fois la même chose sans ajouter de valeur. 

 

  • Mettez vous dans la peau de vos interlocuteurs. Peuvent-ils comprendre facilement les mots, expressions ou abréviations que vous utilisez, surtout si ces personnes n’ont pas la même langue maternelle que vous ?

 

  • Ne faites pas de suppositions. Rappelez-vous, surtout si vous travaillez dans un environnement international, que ce qui peut paraìtre évident pour vous ne l’est peut être pas pour quelqu’un d’autre. 

 

  • Donnez du temps à vos interlocuteurs pour réagir. Parfois, certaines personnes ont besoin de temps pour réfléchir. Dans certaines cultures, certains hésiteront à poser des questions ou à dire qu’ils ne sont pas d’accord  pour ne pas paraître impolis. 

 

  • Faites attention à l’humour. Avez-vous essayé de faire une blague qui n’a pas été comprise ? Là encore, soyez très attentif surtout avec des personnes d’autres pays ou cultures. Certains mots ou gestes peuvent être très vite mal interprétés. (n’hésitez pas à lire l’article publié dans Le Monde: Tour du Monde de l’humour en soixante-dix pays).

 

Rappelez-vous…

Tous ces conseils peuvent paraître de base mais sont essentiels, surtout dans le monde actuel. Nous pouvons communiquer à n’importe quel moment avec des personnes qui se trouvent à l’autre bout du monde. Nous devons donc tout faire pour que notre message passe comme nous l’avions voulu et qu’il soit reçu comme nous l’avions souhaité. (Si vous voulez en savoir plus sur comment favoriser la diversité, allez lire mon article précédent). 

 

L’un des meilleurs moyens d’améliorer vos relations personnelles et professionnelles est donc de communiquer correctement et efficacement. 

 

Tony Robbins l’a dit :

 » Pour communiquer efficacement, nous devons réaliser que nous sommes tous différents dans notre façon de percevoir le monde et utiliser cette compréhension comme un guide pour notre communication avec les autres. « 

 

Note : La petite vidéo que j’ai faite vous aidera à améliorer votre communication, la performance de votre équipe mais aussi à favoriser la diversité.

#vlvcoach #communication #leadership

Ces dernières semaines, je ne peux m’empêcher de me poser beaucoup de questions sur comment favoriser la diversité.

Pourquoi certaines personnes arrivent à accepter les autres, à vivre avec les autres ? Comment se fait-il que d’autres refusent tout simplement d’accepter différents points de vue ou opinions ?

Pourquoi certaines personnes sont elles convaincues que ce qu’elles croient est la ‘vérité absolue’ ? Pourquoi les autres, qui ne partagent pas leurs idées, opinions etc. sont ‘automatiquement’ des ennemis?

Je suis toujours très triste et choquée quand je vois des événements aussi extrêmes que celui qui vient de se passer en France. PERSONNE ne devrait être assassiné pour avoir une autre opinion ou pour essayer d’expliquer certains principes…

Moi qui ai toujours fermement défendu la diversité, l’altérité, qui la vis tous les jours, dans ma vie personnelle et professionnelle, je ne pouvais rester silencieuse. En début d’année, j’avais écrit un article en anglais sur comment favoriser la diversité et augmenter l’inclusion et je voulais donc partager ces quelques conseils, en français, sur ce même thème: comment promouvoir la diversité et l’intégrer dans nos vies….

 

Avant de vous donner ces quelques conseils, j’aimerais vous dire que je viens de créer une petite formation sous forme de vidéo pour vous aider à mieux communiquer, ce qui peut être également très utile pour favoriser la diversité. Pour voir cette vidéo, cliquez ici pour améliorer la performance de votre équipe grâce à UN SEUL changement de communication.

 

Gardez l’esprit ouvert

Ne faites jamais de supposition. Ne croyez jamais que vous savez déjà tout ou que vous avez la réponse à une question. Il n’y a personne sur terre qui sait tout sur tout. 

Par conséquent: ne généralisez pas. N’utilisez pas et ne croyez pas aux stéréotypes. Il est très facile de mettre tout le monde dans le même sac. Que ce soit des généralités concernant certaines nationalités (ex: Les Français ont tous …. ), les différents sexes (ex: les femmes sont toujours xxx, ou les hommes font toujours yyy), ou concernant différentes générations, etc. etc. Même si parfois certains stéréotypes peuvent être vrais, il y a toujours des exceptions. 

Soyez donc ouvert à toute nouvelle suggestion, idée, perspective ou réaction. Ne négligez pas une chose simplement parce que c’est la première fois que vous l’entendez ou parce que vous ne la connaissez pas.

 

Restez curieux

Ayez toujours l’envie d’apprendre. Même si vous êtes expert(e) dans un domaine, il est possible que quelqu’un d’autre vous apporte de nouvelles informations dont vous n’étiez pas au courant ou que vous n’aviez pas à votre disposition. On ne sait pas ce que l’on ne sait pas.

Posez des questions. Approfondissez un sujet (parfois, on conseille de poser la question ‘Pourquoi?’ 5 fois afin d’arriver vraiment au coeur du sujet ou d’un problème). Et surtout écoutez! Essayez de comprendre le point de vue de l’autre. Essayez de vous mettre a sa place. Quand vous essayez de comprendre pourquoi une personne réagit de telle ou telle façon, cela est souvent lié à leurs origines, leur niveau d’éducation, leur environnement, leur culture, leur langue etc. Soyez patient pour écouter leur réponse. Certaines personnes, de part leur personnalité ou leurs origines seront plus timides ou hésiteront a vous dire ce qu’elles pensent vraiment. Encouragez les en leur disant que ce n’est pas un problème s’ils ont un avis autre que le nôtre. 

Nous avons tous quelque chose à offrir et que nous avons tous quelque chose à apprendre les uns des autres. Par exemple. quelqu’un de plus âgé aura souvent une plus grande expérience dans un certain domaine, tandis que quelqu’un de plus jeune apportera probablement de nouvelles idées ou une autre façon de faire les choses.. Quelqu’un d’un autre pays apportera d’autres idées auxquelles vous n’auriez peut-être pas pensé. Quelqu’un de « différent » vous fera penser à quelque chose que vous n’avez même pas imaginé. 

 

Respectez tout le monde

Dans les relations personnelles ou professionnelles, il y aura toujours un moment où vous ne serez pas d’accord avec quelqu’un d’autre. Et il est normal d’être en désaccord avec quelqu’un, à condition de le faire avec respect. Vous pouvez ne pas être d’accord avec ce que dit votre interlocuteur, mais vous devez toujours le respecter. Ne vous mettez pas en colère. Demandez à la personne de paraphraser ou de donner plus de détails sur ce qu’elle a dit. 

Rappelez vous: vous ne savez pas tout. Cette personne possède des informations que vous n’avez surement pas et inversement, cette personne ne sait pas non plus ce que vous savez. Certaines personnes verront les choses d’une autre façon que vous (pour voir un exemple de l’importance d’un environnement de travail positif et inclusif, Accenture a fait une vidéo (en anglais) sur Youtube: Inclusion starts with ‘I’, en français: l’inclusion commence avec ‘Je’ qui montre que les préjugés peuvent apparaître de manière attendue ou inattendue, et que chacun d’entre nous a le pouvoir de faire la différence. 

 

Acceptez les gens pour ce qu’ils sont

Tout le monde est différent. Nous sommes tous nés dans des circonstances différentes. Nous venons tous d’un environnement différent. Chacun d’entre nous avons des amis différents, des intérêts différents, des aptitudes différentes, des personnalités différentes, etc. Personne n’a choisi son lieu de naissance, le fait d’être homme ou femme, ni la couleur de sa peau ou de ses yeux. Chacun d’entre nous est unique et nous avons tous quelque chose à offrir. Acceptez les gens pour la valeur qu’ils ont,pour ce qu’ils peuvent apporter. Leur différence est souvent ce qui nous complète. Et lorsque l’on réfléchit bien, on s’aperçoit que finalement, nous avons plus de choses en commun que de différences…

 

Ne jugez pas

Même si quelque chose peut sembler bizarre au premier abord, laissez la personne expliquer pourquoi elle a dit quelque chose ou agi d’une certaine façon. Vous ne savez pas ce que vous ne savez pas.  

Certaines personnes vont très vite pour juger, pour donner leur opinion et critiquer (N’hésitez pas à regarder l’un de mes anciens posts sur Linkedin où je partage mon expérience lors de ma première visite en Inde).  Quand quelque chose n’est pas en phase avec ce que nous connaissons, avec ce que nous faisons ou avec ce que nous sommes, il est souvent facile d’émettre des critiques ou jugement. Nous avons souvent des préjugés inconscients. Cependant, il est important de d’abord être conscient que l’on peut avoir ces préjugés inconscients. Et après cette prise de conscience, c’est là qu’on peut se demander: pourquoi est-ce que je pense cela? Mon jugement est-il vraiment fondé? 

 

Note : La petite vidéo que j’ai faite vous aidera non seulement pour favoriser la diversité mais également pour améliorer la performance de votre équipe. 

 

Je dis toujours qu’ensemble, nous sommes plus forts. Ensemble, nous devenons meilleurs. 

“ Ce ne sont pas nos différences qui nous divisent. C’est notre incapacité à reconnaître, à accepter et à célébrer ces différences. “ – Audre Lorde

#vlvcoach #diversite #inclusion #diversity #love

Je me suis inscrite sur Linkedin en janvier 2005, cela fait donc 15 ans. J’ai été l’une des premières à avoir adopté ce réseau social et au début, j’avoue que je ne l’utilisais pas beaucoup. Je mettais seulement mon CV à jour lorsque j’avais un nouveau rôle ou un nouveau travail dans une autre entreprise.

En 2018, quand j’ai décidé de me lancer en tant qu’indépendante, j’ai également décidé d’utiliser les réseaux sociaux de manière plus régulière, principalement Linkedin, Facebook et aussi un peu Instagram. Durant ces 2 années, j’ ai appris énormément de choses. (Pour info: l’année dernière, j’avais déjà écrit un article similaire en anglais sur ce qu’un an sur Linkedin m’avait appris. Si cela vous intéresse ou si vous l’avez raté, cliquez ici.)

Mes leçons

  1. Chaque réseau social est différent. C-à-d qu’ils ont différentes règles d’engagement. Par exemple, sur Linkedin, si vous voulez écrire un post, vous êtes limité à 1300 caractères (pas mots). Sur Facebook, il n’y a pas de limite. Sur instagram : 2200 et sur Twitter : 280. Ces réseaux d’ailleurs n’aiment pas quand vous mettez un lien vers un autre média social. Par exemple, si vous mettez une vidéo de Youtube dans Linkedin, votre nombre de vues sera réduit de manière drastique. De plus sur Linkedin, un post vous donnera plus de visibilité mais disparaitra au bout de quelques jours. Alors que si vous écrivez un article, non seulement vous n’avez pas de limite de caractères, mais en plus vos articles restent visibles même plusieurs années après.
  2. Il faut bien définir votre stratégie sur chaque média social. Vous devez donc savoir quel est votre but. Est-ce d’augmenter votre visibilité ? D’agrandir votre réseau ? D’obtenir un nouveau travail ? Des clients ? Selon votre objectif, vous avez plusieurs tactiques à suivre. Mais il est important de savoir que chaque média social prend énormément de temps…
  3. Cependant, la tactique principale, et celle qui compte le plus, peu importe votre stratégie, c’est l’engagement. C-à-d mettre un ‘j’aime’, mettre des commentaires, écrire des posts, des articles pour faire voir vos connaissances et la valeur que vous ajoutez. Si vous voulez que les gens vous connaissent et qu’ils pensent à vous s’ils ont des opportunités (que ce soit pour vous considérer en tant que candidat pour un travail ou pour vous demander de leur fournir du coaching, un atelier ou pour aller parler lors de certains événements), vous devez être présent de manière régulière, presque quotidienne. Si vous ne postez qu’une fois par mois, cela ne marchera jamais

Pendant 2 ans, j’ai donc écrit des posts et des articles au moins 4 fois par semaine. Mes posts étaient majoritairement en anglais mais en 2020, j’ai décidé d’en écrire plus en français.

Mes résultats

Lorsque j’ai écrit mon premier post, j’avais environ 1000 connections, seulement des personnes que j’avais rencontrées ou avec qui j’avais travaillé. Depuis, voici ce que j’ai accompli:

  • Je suis passée de 1000 à désormais plus de 13000 connections
  • J’ai écrit 474 posts, dont 28 articles
  • J’ai plus de 4% d’engagement (pour ceux qui s’y connaissent un peu, on dit qu’avoir plus de 3% d’engagement est très bien).
  • L’une de mes vidéos est devenue virale avec plus de 284.000 vues!
  • J’ai participé à plus de 20 podcasts
  • J’ai collaboré avec de nombreuses personnes et me suis fait de vrais amis partout dans le monde
  • Et j’ai même obtenu quelques clients.

J’ai appris énormément sur des outils que l’on peut utiliser pour optimiser son profil sur Linkedin. J’ai également découvert que j’aimais écrire, créer du contenu, faire des vidéos, participer à des lives, etc. 

Mais finalement…

Quand vous êtes sur les médias sociaux, vous ne savez jamais l’impact ou la visibilité que vous avez. 

En janvier, je participais à un événement de réseautage ici à Luxembourg.  Une femme s’approcha de moi et me dit : On se connait, non ? 

Je l’ai regardée et comme je suis assez physionomiste, je lui dis: ‘Non désolée, votre visage ne me dit rien’. 

Alors je lui dis : Je suis chez Toastmasters. 

Elle me répond : Non. 

Je lui dis : Je danse aussi la salsa. 

Elle me répond à nouveau : Non. 

Je lui dis alors : J’ai travaillé chez Amazon avant. 

Elle me dit : Ah, moi aussi ! Dans quel département ? 

Nous nous échangeons l’information et on se dit toutes les 2 : Non… 

Et puis finalement, je lui dis que j’écris souvent sur les réseaux sociaux. 

Et là, elle me répond: 👉🏽 Linkedin !  

C’est à ce moment que j’ai pensé: Ça y est! On commence à me reconnaître ! 😀

 

Mais c’est surtout quand quelqu’un prend le temps et la peine de vous envoyer un message personnel pour vous dire : 

Alors vous vous dites qu’il n’y a pas meilleure récompense que de voir que tout ce que vous faites a un impact positif sur certaines personnes même dans des pays éloignés du monde…

#vlvcoach #Linkedin #socialmedia

Ce blog a également été partagé sur Linkedin.

J’ai créé une petite formation sous forme de vidéo pour vous aider à mieux communiquer, ce qui peut être également très utile pour favoriser la diversité. Pour voir cette vidéo, cliquez ici pour améliorer la performance de votre équipe grâce à UN SEUL changement de communication.

 

Croire en soi n’est pas toujours facile…

Lorsque je suis revenue aux Pays-Bas en 2008, j’avais retrouvé un emploi dans l’une des grandes banques internationales à Amsterdam.  J’avais été embauchée dans le département informatique de la banque pour mettre en place une équipe en Inde.

 

Mon premier jour à la banque

Je me souviendrai toujours de mon premier jour à la banque. 

Quand je suis arrivée, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que nous n’étions que 3 femmes dans l’équipe (sur environ 40). Tous les autres étaient pour la plupart des hommes néerlandais dans la cinquantaine et quelques jeunes hommes indiens.

J’ai fait le tour et me suis présentée à chacun d’entre eux. Tous étaient très accueillants. 

Tous sauf un homme. Il ‘était le plus âgé. 

Quand je suis allée le voir pour me présenter, je lui ai tendu la main, lui ai dit mon nom et lui ai dit que j’étais la nouvelle responsable de l’équipe. Il m’a alors demandé :

 » Avez-vous une formation en informatique ? « 

Je lui ai répondu que non.

Il a eu l’air un peu surpris et a continué :

 » Et avez-vous une formation bancaire ? « 

Là encore, j’ai répondu  » Non « .

Il avait l’air perplexe. Je savais qu’il se demandait comment j’avais pu être engagée pour travailler au département informatique de la banque : moi, une jeune femme, française, sans aucune connaissance spécialisée. 

À ce moment-là, je me suis dit : C’est normal. Il ne me connait pas, il ne sait pas ce que je peux faire. Et peut-être que j’aurais réagi de la même manière si j’avais été dans sa situation. 

 

La vie/le travail continue…

Dès le lendemain, j’ai commencé à faire de plus ample connaissance avec les membres de mon équipe, à apprendre mon travail. J’ai eu également l’occasion d’aller en Inde et de rencontrer d’autres collègues. 

Chaque jour, cet homme était toujours un peu grincheux et pas très amical. Bien que cela me dérangeait parfois, j’ai continué à nouer des relations avec tous mes collègues et les membres de mon équipe, en apprenant à les connaître pendant qu’eux apprenaient à me connaître. 

J’étais l’une des rares femmes, l’une des plus jeunes et l’une des étrangères de l’équipe. Pourtant, j’avais confiance en mes capacités. Je n’arrêtais pas de me rappeler que j’avais été engagée pour une bonne raison. Mon manager me l’avait dit lors d’un de mes entretiens : « J’ai déjà de nombreux spécialistes dans les domaines de la banque et de l’informatique. Ce dont j’ai besoin, c’est de quelqu’un qui a de l’expérience dans la gestion d’équipes internationales/virtuelles « . 

3 ans plus tard, cet homme a eu une crise cardiaque. Je suis allée lui rendre visite à l’hôpital et chez lui quand il allait mieux. Je l’ai aidé à faire face aux différents problèmes d’administration et à tous les autres problèmes qu’il a rencontrés pendant sa convalescence.

Il est revenu au travail quelques semaines/mois plus tard. Il était devenu très amical avec moi. Le fait que je l’aie aidé quand il en avait besoin a apparemment eu un impact positif sur lui.

Un an plus tard, il décida de prendre sa retraite.

 

La vie apporte parfois des (belles) surprises…

Lors de son dernier jour, nous avions organisé une réunion d’adieu et il fit un petit discours. Il avait travaillé pendant plus de 40 ans dans cette même banque. Il raconta de petites histoires et remercia la banque pour toutes les opportunités qu’il avait eues. 

Puis à la fin, il dit :  » Il y a aussi une personne que je voudrais remercier ici, et cette personne c’est Virginie. Elle m’a toujours apporté tout le soutien et l’aide dont j’avais besoin, surtout quand je suis tombé malade « .

J’ai eu les larmes aux yeux… J’étais touchée par ses paroles aimables et je n’ai pas pu m’empêcher de me souvenir de mon tout premier jour dans le service, ainsi que de ses remarques et de son regard…. Comme la situation avait bien changé !

Ce jour-là, je me suis vraiment rendue compte d’une chose : 

Peu importe ce que les gens pensent de vous, 

👉🏽 Croyez en vous

👉🏽 Gardez confiance 

👉🏽 Continuez à faire ce que vous devez faire, ce en quoi vous êtes bon(ne) 

👉🏽 Et restez humain(e)

Comme l’a dit Theodore Roosevelt :  » Les gens ne se soucient pas de ce que vous savez tant qu’ils ne savent pas à quel point vous vous souciez d’eux ”

Cet article avait déjà été publié en anglais (cliquez sur ce lien) il y a quelques semaines.

Cet article a également été publié sur Linkedin.

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Connaissez-vous l’histoire des bêtises de Cambrai?

Ce bonbon serait né au XIXème siècle d’une erreur de l’apprenti confiseur . Cet apprenti aurait mal dosé sucre et menthe et aurait insufflé de l’air dans la pâte par inadvertance. Jules Despinoy, le confiseur, houspilla son apprenti, ayant laissé brûler son sucre au fond d’une marmite en lui lançant la célèbre phrase :  » Tu ne sauras faire que des bêtises dans ta vie « . 

La réprimande et la faute commise traitées de « bêtises » furent au final un véritable succès.

Le fameux bonbon raté fut très sollicité par les habitants de Cambrai car très rafraîchissant et très bon. C’est ainsi que seraient nées les bêtises et qu’elles devinrent la grande spécialité de Cambrai.

De nombreuses années après, un concurrent vint embaucher l’apprenti. Celui-ci révéla le secret de fabrication. Jules Despinoy intenta un procès et la presse s’est emparée de ce fait divers qui désormais fait parti de notre histoire.

Ces bonbons sont désormais appréciés dans le monde entier.  

(Source: https://www.betises-cambrai-despinoy.fr/notre-histoire.html

 

Pourquoi je vous raconte cette histoire ? Eh bien parce qu’on peut en tirer plusieurs leçons :

Première leçon : Un vrai leader soutient et encourage ses employés

Tout responsable / leader doit faire confiance en ses employés. Tout responsable et leader doit s’assurer qu’il donne tous les outils, toutes les connaissances et tous les processus nécessaires pour que chaque employé puisse faire son travail correctement.  Même si parfois ces nouveaux employés font des erreurs, il faut se montrer compréhensif et continuer à les encourager. Cela ne sert à rien de hurler ou d’insulter les membres de son équipe. Quand on traite les personnes de son équipe de manière respectueuse, les gens le donnent en retour. L’apprenti ne serait surement pas parti chez un concurrent et n’aurait surement pas donné le secret de fabrication s’il avait été content avec son chef/employeur. 

 

Deuxième leçon : Il est normal de faire des erreurs (surtout lorsqu’on commence sa carrière).

Personne n’est parfait. Ce qui est important quand on fait une erreur, c’est d’en tirer les leçons. Il faut regarder ce qu’on a fait, ce que l’on aurait dû faire. Il faut essayer de comprendre pourquoi on a fait cette erreur et de s’assurer de ne plus la refaire. .Albert Einstein a dit : “Une personne qui n’a jamais fait d’erreur n’a jamais essayé quelque chose de nouveau.” Quand les gens font des erreurs, ils passent souvent à leurs tâches suivantes. Ils se précipitent dans leur travail. Ils n’analysent pas en détail ce qui s’est passé, Ils ne cherchent pas à comprendre si l’erreur qu’ils ont faite était due à un manque de connaissance, d’outils, à une mauvaise compréhension d’un processus, etc. C’est l’une des lecçons que j’aurai pu ajouter à mon autre article “Message à mon jeune Moi« .

 

Troisième leçon : Vos erreurs peuvent s’avérer devenir votre plus grande force.

Vous pensez avoir fait quelque chose de mal. Vous avez cassé quelque chose? Ou vous vouliez créer quelque chose et le résultat n’est pas devenu ce que vous attendiez? Alors, posez vous des questions : Est-ce vraiment irréparable? Puis-je rattraper cette erreur en pensant différemment, en trouvant une autre utilisation. Acceptez vos erreurs. Utilisez-les à votre avantage. 

 

Rappelez-vous :

Personne n’est parfait. 

Nous faisons tous des erreurs.

C’est ainsi que nous grandissons en tant que professionnel et en tant que personne,.et que nous apprenons. 

C’est ainsi que l’on devient une meilleure version de nous-mêmes.

N’ayez donc pas peur de faire des « bêtises » ! 😉

 

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#vlvcoach #leadership #mindset #etatdesprit

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Pour pouvoir mieux gérer son temps, l’une des étapes importantes est de donner la bonne priorité aux tâches que l’on doit accomplir. Il faut donc souvent considérer les choses en fonction de leur urgence et de leur importance.  Pour cela, on trouve 4 catégories : 

  • Urgent et important
  • Urgent et pas important
  • Pas urgent mais important
  • Pas urgent ni important

 

Matrice d’Eisenhower

Pour gérer son temps et traiter ces 4 catégories, vous pouvez suivre la matrice d’Eisenhower (également mentionnée dans le livre de Stephen Covey ‘Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent’ (en anglais: the 7 habits of highly effective people’).

  • Faire
  • Déleguer
  • Planifier
  • Eliminer

✅ Si les tâches sont urgentes et importantes, vous devez les faire. Ce sont les tâches dont vous devez vous occuper maintenant. 

✅ Si les tâches sont urgentes mais pas importantes, c’est votre chance de déleguer. Certaines de ces tâches n’apportent pas de valeur ajoutée et peuvent être confiées à quelqu’un d’autre. 

✅ Si elles ne sont pas urgentes mais importantes, vous devez les planifier ou les repousser à plus tard. Elles requièrent votre attention, mais peuvent attendre. Cependant, si vous ne les traitez pas à un moment donné, elles deviendront urgentes.

✅ Enfin, si elles ne sont ni urgentes ni importantes, demandez-vous si vous pouvez les repousser voire les éliminer. Dans le cas contraire, leur priorité pourrait changer et vous pourriez devoir les déléguer.

J’aimerais cependant clarifier plusieurs points.

Au travail

Définition d’importance et d’urgence

Au travail ou lorsque vous travaillez en équipe, il est essentiel de bien définir ce qui est important et ce qui est urgent. Quelque chose d’important pour une personne ne l’est peut-être pas pour quelqu’un d’autre. Il faut donc vous assurer que tous les membres aient la même définition du mot ‘important’ et du mot ‘urgent’.

Comment définit-on quelque chose d’important? Eh bien, les choses importantes sont les activités qui contribuent à atteindre les objectifs, que ce soient ceux de votre organisation, de votre équipe ou vos objectifs personnels.  

Qu’est-ce qui est urgent? C’est quelque chose que vous devez résoudre ou faire le plus rapidement possible, au risque de vous empêcher de ne pas atteindre vos objectifs. 

Délégation

Là aussi, il faut faire la part des choses. Si vous déléguez des choses qui ne sont pas importantes, vous pouvez vous demander si elles en valent vraiment la peine. 

Par contre déléguer quelque chose est aussi une manière de développer les membres de vos équipes, de leur donner des responsabilités supplémentaires pour qu’ils puissent se développer et évoluer dans votre organisation. Cela vous permet en même temps de vous libérer un peu pour vous concentrer sur des tâches plus importantes.

 

Dans votre vie personnelle

Là, je pense plus particulièrement aux femmes, qui souvent doivent gérer leur temps entre travail, enfants, maison, relation avec leur partenaire, exercice, repos, etc. 

Nous, les femmes, avons souvent tendance à vouloir tout gérer alors que parfois, la solution est simple. Il suffit parfois de demander (et souvent de déléguer).

Vous voulez avoir un peu plus de temps pour faire du sport? Pourquoi ne pas demander à votre partenaire ou votre famille de s’occuper des enfants une à deux fois par semaine. 

Si vous voulez aller passer une soirée seule/seuls sans les enfants, pourquoi ne pas trouver un(e) baby-sitter? 

Votre travail vous pose parfois des conflits avec l’école de vos enfants? Pourquoi ne pas parler à votre responsable et demander si vous pouvez travailler à des heures différentes ou de chez vous à certain moments? Etc. etc.    

Si vous ne demandez pas de l’aide, personne ne peut savoir que vous en avez besoin. Tout le monde pensera que vous arrivez à tout gérer

En conclusion

Le temps est ce que l’on a de plus précieux, j’avais déjà écrit un blog là-dessus.

La gestion du temps n’a pas vraiment de rapport avec le temps lui même, mais concerne plutôt la gestion des priorités. Quand vous aurez une meilleure idée de vos priorités, vous saurez quoi faire à quel moment.

#vlvcoach #leadership #timemanagement #gestiondutemps

Cet article a été publié sur Linkedin.

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Quand je repense à Moi, à ma vie, je suis reconnaissante pour mes réalisations personnelles et professionnelles. Mes parents n’étaient pas riches et ont commencé à travailler à 14 et 16 ans. Ils ont toujours fait tout leur possible pour me donner la meilleure éducation possible. Ils m’ont appris à travailler dur, à m’assurer que je pouvais prendre soin de moi, quelles que soient les circonstances. Ils m’ont toujours écouté et m’ont soutenu au mieux de leurs capacités. Cependant, je n’ai jamais vraiment eu quelqu’un avec des  » connaissances en affaires « . Je n’ai jamais eu quelqu’un à qui je pouvais parler, à qui je pouvais demander des conseils. Je n’ai jamais eu quelqu’un qui pouvait me défier sur mes idées. Comme on ne peut pas remonter le temps, j’ai décidé d’écrire à mon jeune ‘Moi’, pour mentionner toutes les choses que j’aurais aimé qu’on me dise quand j’avais une vingtaine d’années…

 

Réfléchissez bien à votre premier emploi

Lorsque vous aurez terminé vos études et que vous chercherez votre premier emploi, essayez de trouver un emploi que vous voulez vraiment. Cherchez cet emploi dans une industrie qui vous plaît ou que vous aimeriez mieux connaître. Je sais que dans certains pays/lieux du monde, les jeunes n’ont pas souvent le luxe de choisir entre plusieurs emplois. Et parfois, quand ils en ont un, ils sont si heureux qu’ils sautent sur une opportunité, sans vraiment se demander  » est-ce vraiment le travail que je veux faire / la compagnie pour laquelle je veux travailler ? Si vous devez accepter un emploi dont vous n’êtes pas vraiment sûr(e), donnez-vous 3 à 6 mois pour voir si c’est le bon  » point de départ  » ou si vous devez commencer à chercher un autre emploi qui répondra à vos exigences. Cette étape est cruciale, car elle définit souvent la direction que vous allez prendre.

 

Trouvez un mentor

Cherchez une personne qui a de l’expérience et/ou des compétences dans les domaines que vous aimeriez apprendre/améliorer. Cette personne vous guidera et vous mettra au défi. Elle vous posera des questions auxquelles vous n’avez pas pensé et vous aidera à voir les choses sous différents angles. Vous apprendrez aussi plus rapidement certains trucs et astuces, ce qui vous donnera un avantage sur les autres personnes dans une même situation. Ce mentor peut être un collègue, mais aussi un membre de la famille, un ami ou un voisin qui pourrait servir de ‘caisse de résonance’ objective.

 

Ayez un objectif à long terme en tête

Je dis souvent que  » les choses arrivent pour une raison « . Lorsque vous avez un objectif en tête, des choses vont certainement se produire. Cela peut prendre des mois ou des années avant qu’elles ne se produisent. Mais quand elles se produiront, vous en reconnaîtrez les signes et vous sauterez sur l’occasion, vous rapprochant du but que vous voulez atteindre. Si vous n’avez pas d’objectif précis à long terme en tête, vous pouvez essayer ce qui suit : (Je me mets parfois au défi avec les questions suivantes) : Imaginez que vous avez 80 ans, que vous repensez à votre vie et ce que vous avez accompli : qu’aimeriez-vous voir ? De quoi aimeriez-vous être fier(e) ? Ce sont des questions difficiles auxquelles vous n’avez peut-être pas encore de réponse claire. Cependant, cet exercice vous aidera à décomposer votre objectif et les différentes étapes à suivre pour l’atteindre.

 

N’abandonnez jamais

La vie est pleine de surprises, bonnes et mauvaises. Elle vous lance de nombreux défis, tant sur le plan professionnel que personnel. Même s’il est difficile de faire face à ces défis (et pour empirer les choses, ils surviennent souvent en même temps), n’abandonnez pas. Ce ne sont pas les défis qui vous définissent, c’est la façon dont vous y réagissez. Nous sommes tous passés par là, en pensant que ça ne finira jamais. Mais essayez de rester positif : faites tout ce que vous pouvez pour améliorer les choses et vous verrez, les choses s’amélioreront. Rappelez-vous : quand quelque chose ne se passe pas comme prévu, vous ne perdez jamais : soit vous gagnez, soit vous apprenez.

 

Tout n’est pas seulement une question de motivation

On m’a souvent dit que j’ai  » beaucoup de chance  » : chanceuse d’avoir un bon emploi, une belle voiture, une belle maison, etc. Les gens sont prompts à critiquer. Ils ne voient souvent que la pointe de l’iceberg mais ne voient pas ce qui se passe en dessous. Il faut beaucoup de travail, de motivation et de dévouement pour atteindre vos objectifs. Cependant, rien de tout cela ne serait possible sans une chose : la discipline. Nous sommes tous motivés à faire un bon travail, à rester en bonne santé, etc. Pourtant, ce sont les choses que vous faites jour après jour, qui vous permettront d’atteindre ce que vous voulez dans la vie. Ce sont ces choses quotidiennes qui vous feront atteindre vos objectifs et vous aideront à passer au niveau suivant. Ces choses contribueront à vous aider à devenir une meilleure version de vous-même, de devenir un nouveau ‘Moi’.

#vlvcoach #leadership #selfdevelopment #professionalwomen

Cet article a été posté sur Linkedin. Il est également apparu précédemment sur mon site en anglais « Message to my younger self ».

 

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