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Ce que 2 ans sur Linkedin m’ont appris

Je me suis inscrite sur Linkedin en janvier 2005, cela fait donc 15 ans. J’ai été l’une des premières à avoir adopté ce réseau social et au début, j’avoue que je ne l’utilisais pas beaucoup. Je mettais seulement mon CV à jour lorsque j’avais un nouveau rôle ou un nouveau travail dans une autre entreprise.

En 2018, quand j’ai décidé de me lancer en tant qu’indépendante, j’ai également décidé d’utiliser les réseaux sociaux de manière plus régulière, principalement Linkedin, Facebook et aussi un peu Instagram. Durant ces 2 années, j’ ai appris énormément de choses. (Pour info: l’année dernière, j’avais déjà écrit un article similaire en anglais sur ce qu’un an sur Linkedin m’avait appris. Si cela vous intéresse ou si vous l’avez raté, cliquez ici.)

Mes leçons

  1. Chaque réseau social est différent. C-à-d qu’ils ont différentes règles d’engagement. Par exemple, sur Linkedin, si vous voulez écrire un post, vous êtes limité à 1300 caractères (pas mots). Sur Facebook, il n’y a pas de limite. Sur instagram : 2200 et sur Twitter : 280. Ces réseaux d’ailleurs n’aiment pas quand vous mettez un lien vers un autre média social. Par exemple, si vous mettez une vidéo de Youtube dans Linkedin, votre nombre de vues sera réduit de manière drastique. De plus sur Linkedin, un post vous donnera plus de visibilité mais disparaitra au bout de quelques jours. Alors que si vous écrivez un article, non seulement vous n’avez pas de limite de caractères, mais en plus vos articles restent visibles même plusieurs années après.
  2. Il faut bien définir votre stratégie sur chaque média social. Vous devez donc savoir quel est votre but. Est-ce d’augmenter votre visibilité ? D’agrandir votre réseau ? D’obtenir un nouveau travail ? Des clients ? Selon votre objectif, vous avez plusieurs tactiques à suivre. Mais il est important de savoir que chaque média social prend énormément de temps…
  3. Cependant, la tactique principale, et celle qui compte le plus, peu importe votre stratégie, c’est l’engagement. C-à-d mettre un ‘j’aime’, mettre des commentaires, écrire des posts, des articles pour faire voir vos connaissances et la valeur que vous ajoutez. Si vous voulez que les gens vous connaissent et qu’ils pensent à vous s’ils ont des opportunités (que ce soit pour vous considérer en tant que candidat pour un travail ou pour vous demander de leur fournir du coaching, un atelier ou pour aller parler lors de certains événements), vous devez être présent de manière régulière, presque quotidienne. Si vous ne postez qu’une fois par mois, cela ne marchera jamais

Pendant 2 ans, j’ai donc écrit des posts et des articles au moins 4 fois par semaine. Mes posts étaient majoritairement en anglais mais en 2020, j’ai décidé d’en écrire plus en français.

Mes résultats

Lorsque j’ai écrit mon premier post, j’avais environ 1000 connections, seulement des personnes que j’avais rencontrées ou avec qui j’avais travaillé. Depuis, voici ce que j’ai accompli:

  • Je suis passée de 1000 à désormais plus de 13000 connections
  • J’ai écrit 474 posts, dont 28 articles
  • J’ai plus de 4% d’engagement (pour ceux qui s’y connaissent un peu, on dit qu’avoir plus de 3% d’engagement est très bien).
  • L’une de mes vidéos est devenue virale avec plus de 284.000 vues!
  • J’ai participé à plus de 20 podcasts
  • J’ai collaboré avec de nombreuses personnes et me suis fait de vrais amis partout dans le monde
  • Et j’ai même obtenu quelques clients.

J’ai appris énormément sur des outils que l’on peut utiliser pour optimiser son profil sur Linkedin. J’ai également découvert que j’aimais écrire, créer du contenu, faire des vidéos, participer à des lives, etc. 

Mais finalement…

Quand vous êtes sur les médias sociaux, vous ne savez jamais l’impact ou la visibilité que vous avez. 

En janvier, je participais à un événement de réseautage ici à Luxembourg.  Une femme s’approcha de moi et me dit : On se connait, non ? 

Je l’ai regardée et comme je suis assez physionomiste, je lui dis: ‘Non désolée, votre visage ne me dit rien’. 

Alors je lui dis : Je suis chez Toastmasters. 

Elle me répond : Non. 

Je lui dis : Je danse aussi la salsa. 

Elle me répond à nouveau : Non. 

Je lui dis alors : J’ai travaillé chez Amazon avant. 

Elle me dit : Ah, moi aussi ! Dans quel département ? 

Nous nous échangeons l’information et on se dit toutes les 2 : Non… 

Et puis finalement, je lui dis que j’écris souvent sur les réseaux sociaux. 

Et là, elle me répond: 👉🏽 Linkedin !  

C’est à ce moment que j’ai pensé: Ça y est! On commence à me reconnaître ! 😀

 

Mais c’est surtout quand quelqu’un prend le temps et la peine de vous envoyer un message personnel pour vous dire : 

Alors vous vous dites qu’il n’y a pas meilleure récompense que de voir que tout ce que vous faites a un impact positif sur certaines personnes même dans des pays éloignés du monde…

#vlvcoach #Linkedin #socialmedia

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Croyez toujours en vous!

Croire en soi n’est pas toujours facile…

Lorsque je suis revenue aux Pays-Bas en 2008, j’avais retrouvé un emploi dans l’une des grandes banques internationales à Amsterdam.  J’avais été embauchée dans le département informatique de la banque pour mettre en place une équipe en Inde.

 

Mon premier jour à la banque

Je me souviendrai toujours de mon premier jour à la banque. 

Quand je suis arrivée, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que nous n’étions que 3 femmes dans l’équipe (sur environ 40). Tous les autres étaient pour la plupart des hommes néerlandais dans la cinquantaine et quelques jeunes hommes indiens.

J’ai fait le tour et me suis présentée à chacun d’entre eux. Tous étaient très accueillants. 

Tous sauf un homme. Il ‘était le plus âgé. 

Quand je suis allée le voir pour me présenter, je lui ai tendu la main, lui ai dit mon nom et lui ai dit que j’étais la nouvelle responsable de l’équipe. Il m’a alors demandé :

 » Avez-vous une formation en informatique ? « 

Je lui ai répondu que non.

Il a eu l’air un peu surpris et a continué :

 » Et avez-vous une formation bancaire ? « 

Là encore, j’ai répondu  » Non « .

Il avait l’air perplexe. Je savais qu’il se demandait comment j’avais pu être engagée pour travailler au département informatique de la banque : moi, une jeune femme, française, sans aucune connaissance spécialisée. 

À ce moment-là, je me suis dit : C’est normal. Il ne me connait pas, il ne sait pas ce que je peux faire. Et peut-être que j’aurais réagi de la même manière si j’avais été dans sa situation. 

 

La vie/le travail continue…

Dès le lendemain, j’ai commencé à faire de plus ample connaissance avec les membres de mon équipe, à apprendre mon travail. J’ai eu également l’occasion d’aller en Inde et de rencontrer d’autres collègues. 

Chaque jour, cet homme était toujours un peu grincheux et pas très amical. Bien que cela me dérangeait parfois, j’ai continué à nouer des relations avec tous mes collègues et les membres de mon équipe, en apprenant à les connaître pendant qu’eux apprenaient à me connaître. 

J’étais l’une des rares femmes, l’une des plus jeunes et l’une des étrangères de l’équipe. Pourtant, j’avais confiance en mes capacités. Je n’arrêtais pas de me rappeler que j’avais été engagée pour une bonne raison. Mon manager me l’avait dit lors d’un de mes entretiens : « J’ai déjà de nombreux spécialistes dans les domaines de la banque et de l’informatique. Ce dont j’ai besoin, c’est de quelqu’un qui a de l’expérience dans la gestion d’équipes internationales/virtuelles « . 

3 ans plus tard, cet homme a eu une crise cardiaque. Je suis allée lui rendre visite à l’hôpital et chez lui quand il allait mieux. Je l’ai aidé à faire face aux différents problèmes d’administration et à tous les autres problèmes qu’il a rencontrés pendant sa convalescence.

Il est revenu au travail quelques semaines/mois plus tard. Il était devenu très amical avec moi. Le fait que je l’aie aidé quand il en avait besoin a apparemment eu un impact positif sur lui.

Un an plus tard, il décida de prendre sa retraite.

 

La vie apporte parfois des (belles) surprises…

Lors de son dernier jour, nous avions organisé une réunion d’adieu et il fit un petit discours. Il avait travaillé pendant plus de 40 ans dans cette même banque. Il raconta de petites histoires et remercia la banque pour toutes les opportunités qu’il avait eues. 

Puis à la fin, il dit :  » Il y a aussi une personne que je voudrais remercier ici, et cette personne c’est Virginie. Elle m’a toujours apporté tout le soutien et l’aide dont j’avais besoin, surtout quand je suis tombé malade « .

J’ai eu les larmes aux yeux… J’étais touchée par ses paroles aimables et je n’ai pas pu m’empêcher de me souvenir de mon tout premier jour dans le service, ainsi que de ses remarques et de son regard…. Comme la situation avait bien changé !

Ce jour-là, je me suis vraiment rendue compte d’une chose : 

Peu importe ce que les gens pensent de vous, 

👉🏽 Croyez en vous

👉🏽 Gardez confiance 

👉🏽 Continuez à faire ce que vous devez faire, ce en quoi vous êtes bon(ne) 

👉🏽 Et restez humain(e)

Comme l’a dit Theodore Roosevelt :  » Les gens ne se soucient pas de ce que vous savez tant qu’ils ne savent pas à quel point vous vous souciez d’eux ”

Cet article avait déjà été publié en anglais (cliquez sur ce lien) il y a quelques semaines.

Cet article a également été publié sur Linkedin.

#vlvcoach #mindset

Les bêtises de Cambrai

Connaissez-vous l’histoire des bêtises de Cambrai?

Ce bonbon serait né au XIXème siècle d’une erreur de l’apprenti confiseur . Cet apprenti aurait mal dosé sucre et menthe et aurait insufflé de l’air dans la pâte par inadvertance. Jules Despinoy, le confiseur, houspilla son apprenti, ayant laissé brûler son sucre au fond d’une marmite en lui lançant la célèbre phrase :  » Tu ne sauras faire que des bêtises dans ta vie « . 

La réprimande et la faute commise traitées de « bêtises » furent au final un véritable succès.

Le fameux bonbon raté fut très sollicité par les habitants de Cambrai car très rafraîchissant et très bon. C’est ainsi que seraient nées les bêtises et qu’elles devinrent la grande spécialité de Cambrai.

De nombreuses années après, un concurrent vint embaucher l’apprenti. Celui-ci révéla le secret de fabrication. Jules Despinoy intenta un procès et la presse s’est emparée de ce fait divers qui désormais fait parti de notre histoire.

Ces bonbons sont désormais appréciés dans le monde entier.  

(Source: https://www.betises-cambrai-despinoy.fr/notre-histoire.html

 

Pourquoi je vous raconte cette histoire ? Eh bien parce qu’on peut en tirer plusieurs leçons :

Première leçon : Un vrai leader soutient et encourage ses employés

Tout responsable / leader doit faire confiance en ses employés. Tout responsable et leader doit s’assurer qu’il donne tous les outils, toutes les connaissances et tous les processus nécessaires pour que chaque employé puisse faire son travail correctement.  Même si parfois ces nouveaux employés font des erreurs, il faut se montrer compréhensif et continuer à les encourager. Cela ne sert à rien de hurler ou d’insulter les membres de son équipe. Quand on traite les personnes de son équipe de manière respectueuse, les gens le donnent en retour. L’apprenti ne serait surement pas parti chez un concurrent et n’aurait surement pas donné le secret de fabrication s’il avait été content avec son chef/employeur. 

 

Deuxième leçon : Il est normal de faire des erreurs (surtout lorsqu’on commence sa carrière).

Personne n’est parfait. Ce qui est important quand on fait une erreur, c’est d’en tirer les leçons. Il faut regarder ce qu’on a fait, ce que l’on aurait dû faire. Il faut essayer de comprendre pourquoi on a fait cette erreur et de s’assurer de ne plus la refaire. .Albert Einstein a dit : “Une personne qui n’a jamais fait d’erreur n’a jamais essayé quelque chose de nouveau.” Quand les gens font des erreurs, ils passent souvent à leurs tâches suivantes. Ils se précipitent dans leur travail. Ils n’analysent pas en détail ce qui s’est passé, Ils ne cherchent pas à comprendre si l’erreur qu’ils ont faite était due à un manque de connaissance, d’outils, à une mauvaise compréhension d’un processus, etc. C’est l’une des lecçons que j’aurai pu ajouter à mon autre article “Message à mon jeune Moi« .

 

Troisième leçon : Vos erreurs peuvent s’avérer devenir votre plus grande force.

Vous pensez avoir fait quelque chose de mal. Vous avez cassé quelque chose? Ou vous vouliez créer quelque chose et le résultat n’est pas devenu ce que vous attendiez? Alors, posez vous des questions : Est-ce vraiment irréparable? Puis-je rattraper cette erreur en pensant différemment, en trouvant une autre utilisation. Acceptez vos erreurs. Utilisez-les à votre avantage. 

 

Rappelez-vous :

Personne n’est parfait. 

Nous faisons tous des erreurs.

C’est ainsi que nous grandissons en tant que professionnel et en tant que personne,.et que nous apprenons. 

C’est ainsi que l’on devient une meilleure version de nous-mêmes.

N’ayez donc pas peur de faire des « bêtises » ! 😉

 

Cet article a également été publié sur Linkedin.

#vlvcoach #leadership #mindset #etatdesprit

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Comment mieux gérer son temps

Pour pouvoir mieux gérer son temps, l’une des étapes importantes est de donner la bonne priorité aux tâches que l’on doit accomplir. Il faut donc souvent considérer les choses en fonction de leur urgence et de leur importance.  Pour cela, on trouve 4 catégories : 

  • Urgent et important
  • Urgent et pas important
  • Pas urgent mais important
  • Pas urgent ni important

 

Matrice d’Eisenhower

Pour gérer son temps et traiter ces 4 catégories, vous pouvez suivre la matrice d’Eisenhower (également mentionnée dans le livre de Stephen Covey ‘Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent’ (en anglais: the 7 habits of highly effective people’).

  • Faire
  • Déleguer
  • Planifier
  • Eliminer

✅ Si les tâches sont urgentes et importantes, vous devez les faire. Ce sont les tâches dont vous devez vous occuper maintenant. 

✅ Si les tâches sont urgentes mais pas importantes, c’est votre chance de déleguer. Certaines de ces tâches n’apportent pas de valeur ajoutée et peuvent être confiées à quelqu’un d’autre. 

✅ Si elles ne sont pas urgentes mais importantes, vous devez les planifier ou les repousser à plus tard. Elles requièrent votre attention, mais peuvent attendre. Cependant, si vous ne les traitez pas à un moment donné, elles deviendront urgentes.

✅ Enfin, si elles ne sont ni urgentes ni importantes, demandez-vous si vous pouvez les repousser voire les éliminer. Dans le cas contraire, leur priorité pourrait changer et vous pourriez devoir les déléguer.

J’aimerais cependant clarifier plusieurs points.

Au travail

Définition d’importance et d’urgence

Au travail ou lorsque vous travaillez en équipe, il est essentiel de bien définir ce qui est important et ce qui est urgent. Quelque chose d’important pour une personne ne l’est peut-être pas pour quelqu’un d’autre. Il faut donc vous assurer que tous les membres aient la même définition du mot ‘important’ et du mot ‘urgent’.

Comment définit-on quelque chose d’important? Eh bien, les choses importantes sont les activités qui contribuent à atteindre les objectifs, que ce soient ceux de votre organisation, de votre équipe ou vos objectifs personnels.  

Qu’est-ce qui est urgent? C’est quelque chose que vous devez résoudre ou faire le plus rapidement possible, au risque de vous empêcher de ne pas atteindre vos objectifs. 

Délégation

Là aussi, il faut faire la part des choses. Si vous déléguez des choses qui ne sont pas importantes, vous pouvez vous demander si elles en valent vraiment la peine. 

Par contre déléguer quelque chose est aussi une manière de développer les membres de vos équipes, de leur donner des responsabilités supplémentaires pour qu’ils puissent se développer et évoluer dans votre organisation. Cela vous permet en même temps de vous libérer un peu pour vous concentrer sur des tâches plus importantes.

 

Dans votre vie personnelle

Là, je pense plus particulièrement aux femmes, qui souvent doivent gérer leur temps entre travail, enfants, maison, relation avec leur partenaire, exercice, repos, etc. 

Nous, les femmes, avons souvent tendance à vouloir tout gérer alors que parfois, la solution est simple. Il suffit parfois de demander (et souvent de déléguer).

Vous voulez avoir un peu plus de temps pour faire du sport? Pourquoi ne pas demander à votre partenaire ou votre famille de s’occuper des enfants une à deux fois par semaine. 

Si vous voulez aller passer une soirée seule/seuls sans les enfants, pourquoi ne pas trouver un(e) baby-sitter? 

Votre travail vous pose parfois des conflits avec l’école de vos enfants? Pourquoi ne pas parler à votre responsable et demander si vous pouvez travailler à des heures différentes ou de chez vous à certain moments? Etc. etc.    

Si vous ne demandez pas de l’aide, personne ne peut savoir que vous en avez besoin. Tout le monde pensera que vous arrivez à tout gérer

En conclusion

Le temps est ce que l’on a de plus précieux, j’avais déjà écrit un blog là-dessus.

La gestion du temps n’a pas vraiment de rapport avec le temps lui même, mais concerne plutôt la gestion des priorités. Quand vous aurez une meilleure idée de vos priorités, vous saurez quoi faire à quel moment.

#vlvcoach #leadership #timemanagement #gestiondutemps

 

Cet article a été publié sur Linkedin.

Message à mon jeune « Moi »

Quand je repense à Moi, à ma vie, je suis reconnaissante pour mes réalisations personnelles et professionnelles. Mes parents n’étaient pas riches et ont commencé à travailler à 14 et 16 ans. Ils ont toujours fait tout leur possible pour me donner la meilleure éducation possible. Ils m’ont appris à travailler dur, à m’assurer que je pouvais prendre soin de moi, quelles que soient les circonstances. Ils m’ont toujours écouté et m’ont soutenu au mieux de leurs capacités. Cependant, je n’ai jamais vraiment eu quelqu’un avec des  » connaissances en affaires « . Je n’ai jamais eu quelqu’un à qui je pouvais parler, à qui je pouvais demander des conseils. Je n’ai jamais eu quelqu’un qui pouvait me défier sur mes idées. Comme on ne peut pas remonter le temps, j’ai décidé d’écrire à mon jeune ‘Moi’, pour mentionner toutes les choses que j’aurais aimé qu’on me dise quand j’avais une vingtaine d’années…

 

Réfléchissez bien à votre premier emploi

Lorsque vous aurez terminé vos études et que vous chercherez votre premier emploi, essayez de trouver un emploi que vous voulez vraiment. Cherchez cet emploi dans une industrie qui vous plaît ou que vous aimeriez mieux connaître. Je sais que dans certains pays/lieux du monde, les jeunes n’ont pas souvent le luxe de choisir entre plusieurs emplois. Et parfois, quand ils en ont un, ils sont si heureux qu’ils sautent sur une opportunité, sans vraiment se demander  » est-ce vraiment le travail que je veux faire / la compagnie pour laquelle je veux travailler ? Si vous devez accepter un emploi dont vous n’êtes pas vraiment sûr(e), donnez-vous 3 à 6 mois pour voir si c’est le bon  » point de départ  » ou si vous devez commencer à chercher un autre emploi qui répondra à vos exigences. Cette étape est cruciale, car elle définit souvent la direction que vous allez prendre.

 

Trouvez un mentor

Cherchez une personne qui a de l’expérience et/ou des compétences dans les domaines que vous aimeriez apprendre/améliorer. Cette personne vous guidera et vous mettra au défi. Elle vous posera des questions auxquelles vous n’avez pas pensé et vous aidera à voir les choses sous différents angles. Vous apprendrez aussi plus rapidement certains trucs et astuces, ce qui vous donnera un avantage sur les autres personnes dans une même situation. Ce mentor peut être un collègue, mais aussi un membre de la famille, un ami ou un voisin qui pourrait servir de ‘caisse de résonance’ objective.

 

Ayez un objectif à long terme en tête

Je dis souvent que  » les choses arrivent pour une raison « . Lorsque vous avez un objectif en tête, des choses vont certainement se produire. Cela peut prendre des mois ou des années avant qu’elles ne se produisent. Mais quand elles se produiront, vous en reconnaîtrez les signes et vous sauterez sur l’occasion, vous rapprochant du but que vous voulez atteindre. Si vous n’avez pas d’objectif précis à long terme en tête, vous pouvez essayer ce qui suit : (Je me mets parfois au défi avec les questions suivantes) : Imaginez que vous avez 80 ans, que vous repensez à votre vie et ce que vous avez accompli : qu’aimeriez-vous voir ? De quoi aimeriez-vous être fier(e) ? Ce sont des questions difficiles auxquelles vous n’avez peut-être pas encore de réponse claire. Cependant, cet exercice vous aidera à décomposer votre objectif et les différentes étapes à suivre pour l’atteindre.

 

N’abandonnez jamais

La vie est pleine de surprises, bonnes et mauvaises. Elle vous lance de nombreux défis, tant sur le plan professionnel que personnel. Même s’il est difficile de faire face à ces défis (et pour empirer les choses, ils surviennent souvent en même temps), n’abandonnez pas. Ce ne sont pas les défis qui vous définissent, c’est la façon dont vous y réagissez. Nous sommes tous passés par là, en pensant que ça ne finira jamais. Mais essayez de rester positif : faites tout ce que vous pouvez pour améliorer les choses et vous verrez, les choses s’amélioreront. Rappelez-vous : quand quelque chose ne se passe pas comme prévu, vous ne perdez jamais : soit vous gagnez, soit vous apprenez.

 

Tout n’est pas seulement une question de motivation

On m’a souvent dit que j’ai  » beaucoup de chance  » : chanceuse d’avoir un bon emploi, une belle voiture, une belle maison, etc. Les gens sont prompts à critiquer. Ils ne voient souvent que la pointe de l’iceberg mais ne voient pas ce qui se passe en dessous. Il faut beaucoup de travail, de motivation et de dévouement pour atteindre vos objectifs. Cependant, rien de tout cela ne serait possible sans une chose : la discipline. Nous sommes tous motivés à faire un bon travail, à rester en bonne santé, etc. Pourtant, ce sont les choses que vous faites jour après jour, qui vous permettront d’atteindre ce que vous voulez dans la vie. Ce sont ces choses quotidiennes qui vous feront atteindre vos objectifs et vous aideront à passer au niveau suivant. Ces choses contribueront à vous aider à devenir une meilleure version de vous-même, de devenir un nouveau ‘Moi’.

#vlvcoach #leadership #selfdevelopment #professionalwomen

Cet article a été posté sur Linkedin. Il est également apparu précédemment sur mon site en anglais « Message to my younger self ».

Ma chaine YouTube et Instagram

Démarrer votre propre entreprise en ligne n’est pas facile. Il y a des tonnes d’informations sur ce que vous devriez faire pour devenir visible et attirer les clients: être présent sur Facebook, Linkedin, Youtube, Instagram, Pinterest, Twitter, etc., écrire des articles, faire des vidéos, partager des photos ou un post, écrire un livre … Tout cela est vraiment déroutant.

En outre, puisque vous êtes nouveau dans le «jeu», vous ne savez pas quoi publier. A-t-ion besoin de ne publier qu’uniquement par rapport aux affaires? Ou pouvez-vous également partager des histoires plus personnelles? Quelle longueur doivent avoir les articles? Aurez-vous assez de créativité, assez de contenu pour montrer ce que vous faires à vos clients potentiels? Comment vos clients potentiels vous trouvent-ils? Et si quelqu’un n’aime pas ce que vous avez écrit?

Tous ces sentiments et ces questions me traversaient la tête. Jusqu’à un jour, j’ai décidé d’écrire un article ,,, Et un autre. Ensuite, j’ai aussi commencé à partager quelques posts avec quelques photos, en mentionnant des choses qui résonnaient en moi … J’ai ensuite été défiée  par deux de mes bonnes amies, qui sont aussi des coachs, et j’ai été « obligée » de débuter avec des vidéos !! Il y avait ce défi appelé # 10Conseils en 10 jours où tous ceux qui participaient devaient partager quelques astuces dans le(s) domaine(s) qu’ils connaissaient … Même si j’avais d’abord peur, je ne savais pas trop quoi publier, j’ai décidé d’accepter ce défi.

C’est ainsi que tout a commencé. J’ai commencé à poster des vidéos sur Linkedin et sur Facebook. On m’a dit d’essayer d’utiliser Instagram, car beaucoup de gens regardaient des vidéos. Alors j’ai fait, j’ai créé mon compte Instagram. Et parce que je voulais que les gens puissent regarder mes vidéos, même s’ils n’étaient pas connectés avec moi sur Linkedin ou Facebook, j’ai décidé de créer ma propre chaîne YouTube!

Alors restez à l’écoute et abonnez-vous! Je promets, il y a  encore plus à venir …

PS: Sur YouTube, vous pouvez activer les sous-titres et les mettre en francais!

Bienvenue à mon premier livre!

L’accouchement a été long … Près de 20 ans pour être précise! Je suis heureuse d’annoncer que je suis maintenant la fière maman de mon premier livre, ‘Ma revanche sur la vie’ 🙂

C’était un vendredi d’août 1998, quand j’étais avec ma mère sur une autoroute en Belgique, en voiture de France vers les Pays-Bas. Nous étions coincées dans un embouteillage sous un tunnel lorsqu’un camion nous a percutées. J’ai dû rester trois mois dans des hôpitaux, et il m’a fallu encore six mois avant que je ne puisse remarcher normalement et retourner au travail à temps plein. Il m’a ensuite fallu des années pour être de nouveau en forme et j’ai réussi à le faire grâce à la salsa. J’ai repris ma vie, j’ai grandi professionnellement et ai parcouru le monde …

J’avais toujours dit que je devrais écrire un livre sur ce qui m’était arrivé mais je n’ai jamais vraiment pris le temps. J’ai finalement commencé à travailler sur mon livre plus de 12 ans après mon accident. Je suppose que j’avais besoin de ce temps pour «digérer» ce qui s’était passé … Et oui, écrire un livre n’est pas facile. Cela prend du temps, le texte doit couler, ça ne devrait pas être ennuyeux et ça doit avoir une fin! C’était là mon plus grand défi: je n’avais pas cette dernière jusqu’à cette année! Début 2018, j’avais décidé de devenir coach pour aider les expatriés et les jeunes professionnels à optimiser leur potentiel, et c’est comme si l’univers m’envoyait des signes … Toutes les pièces s’intégraient et je devais finir mon histoire.

C’est toujours avec un mélange d’émotions que je me rappelle tous les événements de mon accident, et quand j’y repense, je suis vraiment reconnaissante que cela me soit arrivé. Ce n’était certainement pas une expérience facile à vivre, mais cela a contribué à faire de moi la personne que je suis aujourd’hui. J’ai toujours été positive, je n’abandonne pas facilement et j’atteins toujours mes objectifs. Ce livre est juste une autre preuve de cela. Si ce livre aide au moins une personne, alors j’aurai accompli mon autre objectif: inspirer les gens en leur montrant qu’il y a toujours de l’espoir même dans les situations les plus difficiles …

PS: Ce livre est disponible sur tous les sites Amazon, en français et en anglais (‘My revenge on life’).

Ma rencontre avec le Roi et la Reine des Pays-Bas

Si quelqu’un m’avait dit qu’un jour, je serrerais la main du Roi et de la Reine des Pays-Bas, je ne les aurais pas cru …

Pourtant, cela s’est passé le 25 mai 2018 … Au cours d’une visite d’Etat de trois jours à Luxembourg, le roi Willem-Alexander et la reine Maxima sont venus à l’ambassade des Pays-Bas à Luxembourg.

Tout a commencé il y a environ deux mois. Mon mari, étant néerlandais, avait reçu un courriel demandant si nous voulions assister à cet événement. Seuls les citoyens néerlandais résidant au Luxembourg étaient invités et pouvaient amener leur partenaire. Nous devions tous les deux faire une demande sur un site officiel afin de procéder à un examen complet des antécédents. Et quelques semaines plus tard, nous avons eu la confirmation: nous étions autorisés à nous joindre à l’événement pour aller serrer la main du Roi et de la Reine des Pays-Bas.

 

J’avais du mal à croire qu’ils allaient prendre le temps de serrer la main de 300 invités … Nous avions reçu des directives concernant le code vestimentaire, mais j’avais d’autres questions en tête: comment les aborder? Comment les appeler? Nous n’avions pas les réponses mais nous pensions que nous obtiendrions toutes ces informations ce jour-là.

«D-day» est arrivé rapidement. Quand nous sommes arrivés à l’ambassade des Pays-Bas, il y avait beaucoup de monde dans le jardin. C’était une belle journée ensoleillée et tout le monde était bien habillé. Nous avons commencé à nous mélanger aux autres invités et peu de temps après, un monsieur est venu sur scène pour faire l’annonce. Il a mentionné que le roi Willem-Alexander et la reine Maxima étaient arrivés et que nous pourrions aller les saluer dans l’une des salles de l’ambassade.

Par coïncidence, mon mari avait également été choisi pour participer à une «table ronde». Les participants à ces tables rondes auraient également l’occasion de parler quelques minutes avec le Roi ou la Reine après. Ces participants devaient se présenter en premier pour rencontrer le couple royal. Et nous étions là, en ligne, attendant de les rencontrer.

Pendant que nous étions debout dans la file, j’essayais de regarder et de vérifier ce que les gens faisaient, comment ils les saluaient, car on ne nous avait finalement rien dit. À ma grande surprise, tout le monde serrait la main normalement au Roi et la Reine! Et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, c’était déjà notre tour. Un homme a mentionné nos noms à haute voix et nous allions à leur rencontre. Nous étions devant le Roi Willem-Alexander, Roi des Pays-Bas et son épouse, la Reine Maxima. Nous avons d’abord serré la main du Roi puis de la Reine. J’ai souri et les ai chacun salué avec un ‘Votre Majesté’.

C’était un moment vraiment intense. Je me sentais tellement bénie et si reconnaissante de les avoir rencontrés. Tous les deux étaient grands et si humbles. J’ai été vraiment impressionnée par leur simplicité et leur accessibilité. Et avant que je ne réalise, c’était déjà fini …

Mon mari est ensuite allé à l’une des tables rondes. Au bout de quelques minutes, le Roi et la Reine suivaient l’ambassadeur des Pays-Bas et passèrent juste à côté de moi. Tous les deux sont allés passer quelques minutes à chaque table et ont parlé aux participants. Comme je me tenais là, les observant tous les deux, je ne pouvais pas m’empêcher de penser: combien de rois ou de reines dans le monde serraient la main à 300 personnes? Combien d’entre eux passeraient alors du temps à parler aux gens comme s’ils participaient à une fête et étaient des «gens normaux»? Je ne pouvais pas trouver d’autres noms …

Je me sentais encore une fois si reconnaissante d’avoir eu la chance de leur serrer la main. Moi, cette petite fille du Nord de la France, qui avait survécu à un terrible accident de voiture, venait d’être face à face avec certaines des personnes les plus célèbres de la planète. La seule chose que j’aurais aimé était d’avoir une photo pour me souvenir de cette expérience unique dans une vie …

Et c’est comme si mon souhait s’était exaucé. Notre photo a été prise: mon mari serre la main du Roi Willem-Alexander, et je marche juste à côté de lui. Le meilleur cependant est venu le jour suivant. Une de mes bons amies m’a envoyé un lien de l’actualité néerlandaise, montrant un reportage de 3 minutes de la visite du couple royal à l’ambassade des Pays-Bas au Luxembourg … Dans cette courte vidéo, on peut me voir serrer la main de la reine Maxima! ☺ Il n’y a pas de mots qui puissent exprimer à quel point j’étais bénie, reconnaissante et heureuse. C’est vraiment un événement que je n’oublierai jamais et je le chérirai pour le reste de ma vie …

Le temps, c’est de l’argent… Vraiment?

On entend souvent les gens dire ‘le temps, c’est de l’argent’. Et c’est vrai, que très souvent, on utilise le temps que l’on a à gagner de l’argent.
Cependant, si vous donnez ou dépensez 10 euros, 100 euros ou n’importe quel montant (ou devise), vous les récupérerez tôt ou tard. Nous travaillons tous dur et nous gagnerons encore de l’argent.
Mais qu’en est-il du temps? Chaque seconde, chaque minute, chaque heure et chaque jour que nous passons est parti dès que c’est fini. J’ai lu un article qui mentionnait que «Quatre-vingt-cinq pour cent des travailleurs dans le monde admettent qu’ils détestent leur travail lorsqu’ils sont interrogés anonymement». J’ai donc commencé à me demander: est-ce vraiment ce que les gens veulent faire, perdre leur temps sur quelque chose qu’ils détestent? Qu’en est-il des gens qui restent dans une relation qui ne les rend pas heureux? Qu’en est-il de passer du temps avec des «amis» qui sont jaloux et vous tirent vers le bas dès que vous progressez dans la vie? Qu’en est-il du temps perdu à regarder toutes ces émissions de télévision qui ne vous apprennent rien, mais dont le but est de divertir et de vous garder ignorants?
Donc, non, pour moi, le temps n’est pas de l’argent. C’est l’atout le plus précieux que nous avons et c’est probablement le seul domaine où nous sommes vraiment tous égaux. Nous avons tous 24 heures dans une journée, 7 jours dans une semaine.
Alors ne perdez pas votre temps sur des choses (ou des gens) qui ne vous rendent pas heureux. Ne perdez pas votre temps avec des choses qui ne vous rapprochent pas de vos objectifs.
Assurez-vous de faire quelque chose que vous aimez, trouvez le but de votre vie.
Passez du temps avec des gens qui vous aiment et vous apprécient.
Passez votre temps judicieusement et délibérément.
Parce que vous ne pourrez jamais rattraper cette seconde, minute, heure ou jour. Une fois que c’est parti, c’est parti. Et il n’y a aucune somme d’argent dans le monde qui pourra racheter ces moments précieux.
Qu’en pensez-vous?

Les clés du succès

J’ai récemment rencontré un groupe de coaches et nous nous sommes demandés: qu’est-ce que le succès? Comment se fait-il que certaines personnes réussissent et d’autres non? Le succès est évidemment différent pour tout le monde, car nous avons tous des objectifs ou des aspirations différents. Cependant, nous étions tous d’accord sur deux points: pour réussir, vous devez d’abord prendre une décision et vous devez ensuite agir.

Que vous décidiez d’aller à droite ou à gauche dépend des circonstances et n’a pas vraiment d’importance, tant que vous continuez à bouger. Décider de rester au même endroit n’est pas une décision car cela signifie rester dans votre zone de confort. Cela signifie donc stagner, ce qui veut dire que tôt ou tard, au lieu d’aller de l’avant, vous régressez.

Ces observations sont valables non seulement dans notre vie professionnelle mais aussi dans notre vie personnelle. Nous avons tous entendu l’expression: «La connaissance est le pouvoir». Je ne suis pas entièrement d’accord avec cela, mais je suis d’accord avec ce que Napoléon Hill a écrit dans son livre «Pensez et devenez riche»: La connaissance n’est qu’un pouvoir potentiel. Si vous avez la connaissance de quelque chose mais ne faites rien à ce sujet, alors cette connaissance est perdue parce que vous n’avez pas agi.

Alors, n’ayez pas peur de saisir des opportunités ! Ne soyez pas spectateur de votre vie, mais agissez, c’est-à-dire soyez littéralement un acteur! Lorsque vous prenez une décision et que vous agissez, vous n’avez rien à perdre. Le pire qui puisse arriver est que vous apprendrez quelque chose de nouveau. Et quant à moi, j’ai décidé de gagner l’Oscar de la meilleure actrice dans ma propre vie! 🙂